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Ubâtréf
Coefficient moyen de référence de déperditions par les parois et liaisons du bâtiment exprimé en W/m2.K.

Ubât
Coefficient moyen de déperditions par les parois et liaisons du bâtiment exprimé en W/m2.K.

Zones climatiques
La France se découpe selon 8 zones climatiques différentes (cf. annexe I de l'arrêté) considérant les températures et l'ensoleillement. Ces 8 zones correspondent simplement à une combinaison des précédents découpages de la RT 2000, soit des 3 zones H1, é et 3 pour l'hiver (ou saison de chauffage) et des 4 zones E a, b, c, et d pour l'été (période de non chauffage). 

Cepréf
Coefficient Cep de référence du bâtiment, déterminé sur la base des caractéristiques de référence pour l'isolation thermique, les apports solaires, la perméabilité à l'air, la ventilation, le chauffage, l'eau chaude sanitaire, l'éclairage des locaux, correspondant au "droit à consommer".

Cep
Consommation conventionnelle d'énergie d'un bâtiment pour le chauffage, la ventilation, la climatisation, la production d'eau chaude sanitaire et l'éclairage des locaux. Elle s'exprime en énergie primaire, soit KWh/m2.an (m2 de surface hors oeuvre nette).

U
Coefficient de transmission thermique exprimé en W/m2.K.

R
Résistance thermique exprimée en m2.K/W.

Cepmax
Il existe une exigence minimale (ou "garde-fou") pour le coefficient Cep : à vérifier si Cep du projet est bien inférieur à Cepmax variable selon l'énergie de chauffage (électricité ou combustibles) et la zone climatique (cf. article 37 de l'arrêté).

Ubâtmax

Les compensations entre la performance du bâti et celles des équipements est limitée, il existe une exigence minimale (ou "garde-fou") sur les le coefficient Ubât noté Ubât-max et variable selon le secteur de construction (maison, immeubles ou autres) (cf. article 39 de l'arrêté).

HPE 2005 pour les constructions dont les consommations conventionnelles sont inférieures d'au moins 10% par rapport à la référence RT 2005 et pour l'habitat au moins 10% par rapport à la consommation maximale autorisée.

THPE 2005 pour les constructions dont les consommations conventionnelles sont inférieures d'au moins 20% par rapport à la consommation de référence RT 2005 et pour l'habitat moins 20% par rapport à la consommation maximale autorisée. 

HPE EnR 2005, basé sur les exigences du label HPE 2005 accompagnés d'exigences sur l'installation d'équipements d'énergie renouvelable :

- Soit le chauffage, et éventuellement la production d'eau chaude sanitaire, est assuré par une chaudière utilisant la biomasse, et en particulier le bois,

- Soit le bâtiment est raccordé à un réseau de chaleur alimenté par au moins 60% de bois ou de biomass, ce qui apporte une réponse aux collectivités territoriales qui fonf des efforts pour produire de la chaleur avec des combustibles renouvelables.

THPE EnR 2005 pour les constructions dont les consommations conventionnelles sont inférieures d'au moins 30% par rapport à la référence RT 2005 et, pour l'habitat, au moins 30% par rapport à la consommation maximale autorisée, accompagné d'exigences sur des équipements d'énergie renouvelable (capteurs solaires thermiques, capteurs photovoltaiques ou des éoliennes) ou de pompes à chaleur très performantes.

BBC 2005 : Bâtiment Basse Consommation. Ce niveau reprend les résultats de l'étude menée dans le cadre du programme PREBAT, sur financement de l'ADEME, et réalisé par l'association EFFINERGIE. Ce niveau vise une consommation très fortement inférieure à la consommation énergétique réglementaire avec :

- Un niveau d'exigence calé pour le résidentiel sur 50 kWhep/m² en énergie primaire en prenant en compte les consommations de tous les usages (chauffage, refroidissement, production d'ECS, ventilation et éclairage) et décliné selon les zones climatiques de la RT 2005 et l'altitude du projet de construction.

- Une performance énergétique de 50% par rapport à la performance réglmentaire pour les bâtiments tertiaire.

Il reprend l'esprit des labels "passivhaus" en Allemagne et "Minergie" en Suisse, mais avec des exigences et techniques adaptées au climat français et à chaque zone climatique.

Bâtiment passif - Deux définitions pour un bâtiment passif :

- Un bâtiment passif est un bâtiment chauffé passivement, c'est à dire qu'il ne comprend pas de système de chauffage actif comme par exemple un chauffage central. Le soleil, l'isolation, les gains intérieurs... suffisent même en hiver pour maintenir le bâtiment à une température agréable.

- Un bâtiment passif se chauffe avec moins de 15 kWh par an et par m² (sans l'eau chaude, l'électricité...).

(BEPOS) Bâtiment à énergie positive : Un bâtiment est dit "à énergie positive" lorsqu'il produit plus d'énergie qu'il n'en consomme. Autrement dit, il est conçu de façon à en nécessiter un minimum et à pouvoir revendre au réseau l'énergie le plus souvent source renouvelable qu'il produit et n'utilise pas, ni pour chauffer, ni pour pour faire fonctionner les appareils (électroménagers et d'éclairage) en usage dans le logement.

Bioclimatique :

Un habitat bioclimatique est un bâtiment (individuel ou collectif) conçu et construit en fonction du climat et des ressources locales (énergie, matériaux). Un habitat biocliamtique est un bâtiment dans lequel le chauffage et la climatiqation sont réalisés en tirant le meilleur parti du rayonnement solaire et de la circulation naturelle de l'air.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
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